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 Chapitre 4 : Les Six Royaumes

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MrPokemon
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MessageSujet: Chapitre 4 : Les Six Royaumes   01/09/17, 12:56 pm

La guerre étant fraîchement terminé, l’établissement de cette nouvelle royauté étant nouvelle,  les Six Royaumes sont dorénavant diriger par un haut-noble choisit par le Roi Eliott lui-même.

Ayant choisit des membres éminent de ses mêmes sociétés, ses hommes, dirigent à l’ancienne, ses villes sous le regard attentif du souverain. Rien n’était fixé dans le marbre, tout pouvait encore tomber et changer.


Eliott de Hauteroche, dit le Fondateur est l’homme s’étant imposé lors de la planification de guerre finale. Mercenaire d’origine, cet homme au sens de la justice aiguisé et au désir de voir les hommes s’unir au lieu de se saigné, aura terminé la guerre lui-même avant même que la bataille ne commence.

Il est présentement, le Roi des hommes légitimes, régnant sur tout Hysdrit, dans le royaume de Zéphyr, auprès de sa nouvelle épouse, Seelah de Zéphyr.


Le Royaume du Mistral
Au-delà d’un col étroit, seul accès vers les terres du Nord, se trouve les vastes plaines marécageuses, froides et sinistres, infestés d’insectes et de créatures hostiles, exsudant miasmes nauséabonds, du royaume venteux du Mistral. Les occupants du royaume nordique du Mistral étaient parmi les plus résistants, dit-on, du continent d’Hysdrit. Car pour les clans fédérés en constituant le peuple, la force compte pour tout, et seuls les meilleurs étaient voués à survivre. Il n’est pas rare de voir nourrissons abandonnés dans la fange des marais, car ils sont jugés trop faibles dès la naissance pour honorer leur lignée, de voir des hommes occis pour querelles futiles, la mise à l’épreuve violente être chose commune, ou la brutale loi du talion appliquée.

Les clans, variés et disparates, étaient anciennement unis sous un souverain connu sous le nom de « Vautour ». On le disait immortel, car depuis des âges, avait trôné ledit Vautour. Pourtant, la réalité demeurait plus simple : clans, à la mort d’un souverain, se réunissaient et proposaient leurs chefs pour le remplacer. Ces derniers étaient soumis à autant d’épreuves physiques et mentales, visant à déterminer d’entre eux qui serait le meilleur. Et une fois ce dernier élu, il renonçait à son patronyme de naissance, pour endosser le nom et le mantel du Vautour.

Anciennement sous l’égide du Vautour, le col vomissait parfois les hordes dans les vastes plaines fécondes de l’Empire Tramontain. Caravanes et leur tribut étaient allégées de leur transport, fermes étaient pillées, voire brûlées. Femmes, hommes et enfants, qui violés, qui enlevés pour servir d’esclaves aux différentes vocations. Ainsi assurait-on survivance et l’acquisition du surplus, plus que nécessaire à la survivance dans les terres infécondes du nord. Avec l’horreur dans la voix, les bons sujets de l’Enclave Occitane au Royaume du Zéphyr parlaient du Vautour et des gens du Mistral, ce vent du nord meurtrier.

Bien qu’un nouveau chef fut établit dans la Ville suivant le décès probable du Vautour lors du sommet de guerre, la rumeur cours que le Vautour, immortel comme il serait, résiderait dans l’ombre de la cité tirant plusieurs ficelles encore à ce jour.

Cynthea De Valant, pour avoir délatté plusieurs chefs de famille criminel du Mistral, occupe maintenant la position de Général au sein de la sombre ville. Son caractère sévère, son manque d’humour et son fort penchant pour les garçons à peine mature, font de cette femme une chef redoutable parmi les sept généraux.
Elle occupera la position #3 des sept généraux en terme de force.


L’Enclave Occitane
L’Enclave Occitane se veut le royaume humain le plus opulent. Donnant sur la mer et entourée de barrières montagneuses constituant rempart naturel, riches en ressources minières, pierreries, abritant de fécondes terres pouvant tant faire pousser riches récoltes que plantes magiques ou tinctoriales en abondances. C’était là royaume que l’on rêvait d’occuper, mais n’en devenait pas citoyen qui veut et ceux qui voulaient migrer vers ces terres de lait et de miel étaient mis à l’épreuve pour gagner statut de citoyens reconnus. Et au mérite seul, plébéiens pouvaient s’élever au sein de leurs guildes, et devenus notables, pouvaient acheter leur noblesse.

La ville était régie rigoureusement par un amalgame de guildes, et par une bureaucratie aussi rigide que complexe. Marchands, savants, artistes, confluaient en ce royaume des lumières comme papillons de nuit autour de la lanterne, autant que le faisaient les mercenaires avides de la grasse paie offerte pour s’offrir à son service, à dessein de protéger l’enclave montagneuse. Car si l’Enclave n’avait pas vocation martiale, par eux âprement ses terres et citoyens étaient protégés, et si corruption semblait rampante, on disait que du continent ses terres étaient les mieux gardées.

À la mort du souverain, dit le Doge, compétitionnaient entre eux ces nobles pour avoir haute main en une élection qui déterminerait, parmi la plus haute de leurs noblesse, un successeur. Malheureusement pour eux, c’est le nouveau Roi qui décida du successeur, laissant les guildes gérer l’économie locale, mais sous une présence militaire qui déplu à plusieurs.

En apparence pacifique, et axée sur le commerce comme sur l’érudition et les arts, l’Enclave était royaume de toutes les intrigues, envoyant de ses espions, en la forme de troubadours, artistes, marchands éminents, savants, dans toutes les autres cours, qui trouvaient ainsi attraits auprès de ces émissaires, de trouver inventions méconnues, richesses uniques à l’Enclave dont les soies, des teintures, des armes et objets façonnés avec art de minéraux précieux que seuls les montagnes du royaume recelaient. Ainsi, bien souvent, représentants de ce royaume étaient-ils partout bienvenus, et menaient-ils la guerre, dans les intrigues, et non par l’épée mais plutôt le poison.

Sehb Gibbons fut ainsi nommé par le Seigneur Eliott comme Généraux surveillant l’Enclave Occitane. Nominé pour son origine des lieux, ce barde était plutôt connu pour ses grandes influences politiques.
Fêtard à ses heures, c’est le Général le plus laxiste de tous, il occupe la position #6 des sept généraux en terme de force.


L’Empire Tramontain
Les terres de ce qui constitut l’Empire Tramontain sont jugées immenses, englobant la majorité des terres continentales, en une vaste pleine s’étendant d’un océan à l’autre. La noblesse pour superviser ces vastes terres, principalement guerrière et chevaleresque, suivait allées et venues d’une cour itinérante, s’établissant en campements fastueux, de ci de là sur ces vastes terres, pour couvrir qui avancées de pillards venus du Mistral, raids marins de l’Aquilon portés contre les cités côtières, incursions venus du Zéphyr, et mettant environ chaque décennie le Havre en état de siège, lorsque les campagnes martiales ne les menaient pas outre part.

De ce royaume, vaste Empire s’étendant du soleil levant au couchant, devant à terme dominer tout le continent, vienne la plupart des mythes chevaleresques et guerriers, ainsi que la plupart des méthodes de combat de joute et de mêlée, la conception des harnois, d’armes et de pavois les plus novateurs et pratiques. En ces campagnes sans fin, nombre étaient femme de la noblesse à suivre leur mari, à tenir salon. Ainsi que suivant en leurs sillages marchands de bêtes, forgerons, bricoleurs, marchands de vivres et même haridelles avides de profit. Taxes lourdes, pesaient sur les villages paysans, protégés aléatoirement selon le bon vouloir et la présence de leur seigneur, et leur capacité de mobiliser à temps ses troupes, parfois parties à l’autre bout du continent pour campagne. Le petit peuple, aux yeux de la noblesse, avaient même valeur que bestiaux, et il n’était pas rare que la cour itinérante doive se mobiliser pour réprimer révolte populaire de ci de là, embrasant un racoin du royaume avide de se déclarer indépendant.

La loi de succession régissant l’Empire en était une agnatique. Laissant droit de succession aux frères du présent souverain, puis, ensuite, ses fils, en ordre de naissance. Mais, les codes chevaleresques d’une rare importance à la cour, imposant bien souvent de répondre par l’affirmative lorsque l’un provoquait en duel à outrance pour des raisons d’honneur… Il était bien rare que roi eut frères pouvant le détrôner. Ou que prince eut frères pouvant lui batailler succession. Duels à outrance étaient, lorsque venait le temps de compétitionner pour titre, et maintenir suzeraineté sur vastes terres indivises, monnaie courante. Aucun roi de l’Empire Tramontain n’était venu à monter sur le trône, avec frères vivants, depuis aussi loin que l’on se souvienne. Il est advenu à quelques reprises qu’un bâtard caché et légitimé en hâte, ou qu’un lointain parent dut reprendre flambeau de la suzeraineté d’une lignée royale soudainement éteinte, dans les affres de la bataille ou de la maladie.

Garderick Lamefer, frère bâtard de l’ancien suzerain hérite du poste de son prédécesseur mort lors de la mise en place du conseil de guerre, allant décider du Roi des hommes.
Étant depuis toujours, un fidèle compagnon d’Elliot, il est jugé comme étant le généraux le plus fort des hauts-nobles. Il est rare que cet homme fut aperçu sans son armure, cachant visiblement, trace des pires atrocités qu’un corps pouvait porté selon les rumeurs.

La seule loi que prônait Lamefer, est celle du plus fort.


Cité-État du Havre
Le Havre est l’une de ces villes fortifiées, sises au sein de l’Empire Tramontain, qui avait déclaré son indépendance. Enclavée, et bâtie à travers les murs d’une montagne à la façade escarpée, surplombée d’un plateau riche en eaux et d’une vallée féconde, parée de cultures en escaliers, assez pour assurer l’autosuffisance, assez, surtout, pour réclâmer, et maintenir l’indépendance de l’Empire et de ses lourdes taxes. Et, en l’an -624, c’est ce que ses occupants décidèrent de faire.  L’Empire Tramontain ne l’entendait pas de cette oreille, et ne tarda pas à réduire, peu après l’insurrection du Havre, la cité en état de siège. Il est dit que le siège dura et persista sur tout un règne, un demi-siècle entier. Habitants d’abord confortés de leur autosuffisance durent apprendre à vivre avec barrage constant des trébuchets et catapultes, des cadavres projetés aussi haut que possible, en l’espoir d’atteindre les lacs du plateau, et bien sûr de la coupure des accès vers le monde extérieur.

Par miracle peut-être, les habitants parurent maintenir le siège, reconstruisant abris dans la façade grevée de trous de boulets, puis entamant de creuser la montagne plus en profondeur, pour trouver abri des bombardements. Le seul accès vers les hauteurs coupé dès le début du siège, laissait les occupants de la cité captifs. Et si tant est que la population croissait, il arrivait tôt aux citoyens de faire face à la pénurie. Cultures souterraines également, et quêtes de sources dans le roc montagneux furent entreprises pour pallier aux besoins si simple que d’avoir de quoi boire et manger, de quoi loger, et de ne pas finir un jour aplati d’un roc gros de trois fois sa taille. Le Havre devint cité en partie troglodyte. Un palais, dans le cœur de la montagne vint à s’élever. Le chef de village devenu chef de guerre devint souverain, et adopta plus que volontiers les vices de la noblesse qu’il dénonçait avec véhémence, à défaut de pouvoir lui-même y prétendre, assoyant son pouvoir sur ses concitoyens avec une autorité répressive et égoïste qu’il assumait être le propre de la royauté. L’état de siège justifiant mesures draconiennes, et privations, cette instauration fut acceptée bon gré mal gré : il fallait après tout survivre et une figure forte comme le chef de village l’était pouvait les y aider. Ce qui était d’abord initiative utopiste d’un village naturellement protégé et riche en ressource se commua en quelque chose de bien plus sombre.

Au fil du siège, la faim vint accabler la populace la première. La conception de fermes de champignons souterrains ne suffisant pas encore, aux besoins, et la pitance des jardins suspendus se trouvant réservée à l’élite, à dire le souverain nouvellement instituée et ceux qu’il avait élu pour constituer sa noblesse : autant dire, des amis d’autrefois, qui menaient à la baguette le peuple dont la veille ils faisaient partie, avec un zèle d’affirmer leur pouvoir tout pernicieux. On rapporte, du Havre, l’existence de livres de recettes mettant en valeur les manières d’accommoder les lichens, les racines, les champignons, les insectes, et parfois même la glaise pour combler l’estomac et éviter de ressentir la faim. Mais délicatesse d’entre tous, sur laquelle les habitants du Havre ne crachèrent plus, après la première décennie du premier siège, était la chair humaine. Entre l’autocratie dévaluant le pesant de la vie humaine, et les conditions rudes qui les affligeaient, un tabou était tombé. Les individus les moins indispensables se trouveraient ainsi sacrifiés, en temps de famine, pour alimenter les autres, la noblesse autoritaire la première, qui toujours, depuis la fondation du Havre, prélèverait toujours part du lion.

Le premier siège de 50 ans avait changé à jamais ce petit village de montagne au rêve utopiste d’être son propre maître. Au gré des suzerains de l’Empire, sièges se démantèleraient, puis se relanceraient, selon les intérêts pour l’inexpugnable forteresse, un rêve de conquête qui, à la fin de l’Empire et au moment de l’unification, était vieux de six siècles déjà. Au fil des ans, accès au monde extérieur se renoueraient au moment de répit, puis se déferaient, selon les états de siège de la cité par l’Empire Tramontain.

Le Havre s’est trouvé, de toute son histoire, reclus perpétuellement en position défensive, bien que l’on suspecte désormais vaste réseau de galeries permettant exfiltration et récupération de matériel et de vivres en toute subtilité, avec ou sans siège. La noblesse du Havre, au moment de l’unification, fut de celle la plus rétive à accepter le nouveau suzerain d’Hysdrit. L’arbitre, dit l’homme de rien. Ceux qui, il y avait six siècles, s’étaient eux-mêmes élevés de la paysannerie refusaient de voir de pauvres plébéiens les égaler. Le sang affaibli, par les intermariages pour éviter de diluer le sang et, surtout, ne pas diviser les richesses et propriétés, laissait une lignée faible et maladive au pouvoir, produisant autant de rejetons morts-nés que d’enfant vifs, dont la moitié naissaient avec infirmité ou l’autre. Souvent, le Havre fut pointé du doigt comme bastion du conservatisme, et exemple de la déliquescence des lignées basées seules sur le sang, toute abstraction faite des dons de l’esprit et du corps.

Encore, même au sein du royaume d’Hysdrit, le Havre persiste en son état de poche de résistance, fer de lance des fomentations et des rumeurs actuelles de révolte, que sa Majesté Eliott surveille de près. L’ironie étant qu’à ce jour, ce village emblématique du petit peuple autrefois rebellé contre le vaste Empire propose de se dresser ce jour d’hui, pour restaurer la noblesse d’antan, liée à la lignée et au sang. Et dans l’instabilité croissante du Royaume d’Hysdrit, désormais surpeuplées, il semble que le Havre qui en fait partie bon gré mal gré ourdit et semble attendre son heure.

Frédérique De Marth est ce généraux dont on ne devine toujours pas le sexe. Un corps d’homme, une voix de femme, des manies penchante entre les deux, le fait que ce généraux ne dévoile pas son corps laisse perplexe toute son unité. Un mystère persistant.

Gagnant son statut de généraux pour avoir fait ses preuves avec les sept, lors de l’assaut contre les autres Seigneurs, il est réputé pour utilisé une lance possédant un projectile à son extrémité, alors que sa pointe couvrait plusieurs angles.
Son côté mystérieux vint gagner l’intérêt de la populace et son style plus obscur fait de lui le 2e généraux le plus fort, puisque son style de combat encore inconnu, même de ses comparses.


Royaume du Zéphyr
De tous les Royaumes, le plus stable en sa gouvernance fut certainement celui du Zéphyr. Si, à l’égal de l’Enclave, du Havre ou du Mistral ses frontières étaient délimitées d’une chaîne de montagnes escarpées, laissant deux cols pour toute entrée, aisés à défendre, la noblesse du Royaume du Zéphyr avait le propre d’être héréditaire. En sa monarchie établie en solides assises d’une forteresse immuable, se passant, de souverain en fils ou en fille selon le droit d’aînesse le plus strict, s’était instaurée une stabilité rare qui n’était pas assombrie par abus et exactions ainsi qu’au Havre.

Les paysans, là-bas, n’étaient point ainsi qu’au Havre traités en esclaves, ou méprisés ainsi que dans les vastes terres de l’Empire Tramontain, et non point sujets à exactions de mercenaires comme au sein de l’Enclave Occitane. Appréciés par une noblesse éprise de sa terre pour en reconnaître la valeur, ils en venaient à prospérer, leur statut prévalant sur celui des marchands sans attaches, des artistes volages, et des mages, jugés dangereux. Ils étaient ces mères et ces pères, qui ensemençaient la terre, la rendaient féconde et de fait, en récoltaient le fruit pour tout le royaume, et de fait plus qu’ailleurs, pour cela, ils y gagnaient respect.

Sous les souverains, et souveraines s’étant succédés au trône du Zéphyr, ont également été élaborés dogmes philosophiques fondateurs, dont le Royaume d’Hysdrit, choisissant les terres fécondes et bien protégées pour établir la Capitale, aura repiqué grands piliers. C’est dans le creux de ses sanctuaires et agoras, qu’auront été élaborés les principes de la Balance, divisant le monde temporel et intemporel entre les forces de vie et les forces de mort, deux forces intemporelles et sans visage façonnant l’essence de toute chose. C’est aussi là-bas que régulations concernant mages, sorciers, incantateurs, prédicateurs, oracles et alchimistes jaugés à même de troubler la nature du monde par leurs frivolités, furent établies et maintenues avec rare sévérité. La magie étant jugée comme cette pierre que l’on lance dans la mare, chaque incantation ou manœuvre créant remous que son instigateur ne pouvant endiguer, d’une amplitude qu’il ne pouvait ni prédire, ni contrôler. D’une main de fer, et de structures aussi rigides, furent régis ceux disposant de tels dons, ou prétendant en avoir. Envers mages et sorciers, justice demeurait aussi meurtrière qu’expéditive sous prérogative de doctes de la Balance, s’ils étaient dits avoir excédés leurs très minces prérogatives. On relate des anciens temps quelques histoires sordides, corrélés à un marmonnement ou parole mal comprise, méprise pour incantation. Les rues des bas-fonds ne manquaient pas d’ivrognes manquant de la langue ou des deux mains, devenus mendiants. Et ceux-là étaient les plus chanceux des châtiés, en ces terres où l’on craignait que ceux capable de plier à leur volonté les éléments et l’éther ne déchirent le monde en deux.

Seule survivante de sa famille royale, c’est la seule des sept généraux n’ayant pas fait partie originalement de l’équipe. Considéré comme la 4e force des généraux, Seelah De Zéphyr reste dans la lignée officielle royale de Zéphyr.
Plus doué que le reste de sa famille, elle survivra à son père mort au combat, alors que son frère sera emprisonné par Eliott.
Elle est considéré comme la plus belle femme de toutes les terres, attentives aux besoins des autres et concernée. Elle est aussi l’épouse du Seigneur Eliott.


Royaume Maritime des Aquilons
Suzerain des mers et de toutes les îles, ainsi s’était proclamé le Roi des Aquilons. Riche d’une flotte considérable, et plus érudit quant à la construction de navires et leur navigation que tout autre royaume, le Royaume des Aquilons tirait là avantage, et assurait son empire sur les iles. Outre une flotte et un lot de navigateurs hors du commun, commandée par une haute-noblesse d’amiraux, et une basse-noblesse de capitaine, l’expertise en matière d’archerie des marins des Aquilons était jugée redoutable, et permettait de frapper à la volée depuis les nefs, qui les berges ou les navires osant barrer chemin de la flotte. Et si, malgré ses ambitions conquérantes, le Royaume des Aquilons n’a su maintenir de contrôle sur les terres continentales, jamais aux autres puissances il n’aurait perdu l’une de ses îles.

Par raids réguliers de cités côtières du Zéphyr, de l’Empire Tramontain et, spécialement, de l’Enclave Occitane, les Aquilons assuraient leur approvisionnement en ressources uniques au continent, mais aussi en esclaves. Ces derniers avaient pour tâche première de cultiver la terre des îles conquises, obligation jugée indigne et dégradante par les hommes et femmes libres du Royaume.

Magnus Klein, capitaine de la flotte d’Eliott et son groupe de mercenaire, Klein hérite de la position de Général des Aquilons. Ayant lui-même, prouver sa suprématie en faisant disparaître l’ancienne monarchie en place, il possède la 5e position en terme de force. Habile en mer, on raconte que l’eau est son plus fidèle allier, même sur terre. C’est un homme qui aime particulièrement boire.


Les nomades
Les nomades sont ses militaires qui, sous la tutelle du 7e généraux, arpente les terres d’Hysdrit dans des missions de pacification, d’enquête ou autre. Généralement, divisé en plusieurs unités, leur but est de porter assistance aux autres unités dans le besoin.

Dastan de Sombrevallée, généraux en 7e position de force parmi les généraux choisit représente les nomades.
Son jeune âge, début vingtaine, fait de lui le plus sous-estimé de tous les généraux. Bien qu’on puisse le considéré comme un génie en son genre et ce, depuis son jeune âge.
Apprenti direct d’Eliott, il a su faire ses preuves et proposa lui-même, la création de cette unité, afin de continuer de prouver sa valeur et celle de ses miliciens suivant.



Écriture générales : Émilie Bourget
Modification de textes et création des généraux : Maxime Lemay
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